Ce que l’administration apporte au libre

- samedi 25 juin 2005, par Antoine Pitrou -

On nous bassine régulièrement avec l’adoption du logiciel libre dans l’administration publique : il semble que chaque initiative doive faire l’objet d’une démarche publicitaire minutieuse. L’information telle qu’elle parvient au public témoigne souvent d’un curieux mélange des genres : entre rationalité économique, mieux-disant éthique et affichage politicien, il est parfois difficile de savoir quelle a été la motivation réelle du projet.


 

On nous dit que « l’argent public ne doit payer qu’une fois ». Dans certains cas, peut-être est-ce déjà une fois de trop. Voici un petit tour d’horizon des apports remarquables de l’administration au libre...

Au centre de notre exposé, le cas récent de Libresource - « plate-forme de travail collaboratif de seconde génération destinée au développement logiciel et à la gestion de communautés distribuées » - sera mis en parallèle avec deux projets emblématiques de la tendance à clamer haut et fort son envie de « faire du libre » :

puce SPIP-Agora, fork hostile et privatif d’un projet communautaire que certains prétendirent métamorphoser en démarche exemplaire de symbiose avec la communauté du libre ;

puce la licence CeCILL, licence juridique française similaire à la licence GPL qui réussit à résoudre un problème inexistant (le droit de faire du copyleft en France) tout en exacerbant un problème existant (multiplication des licences copyleft et fragmentation de l’écosystème).

... la suite de l’article ... publié sur Libroscope, ...


 

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