RFID : pour le meilleur ou pour le pire ?
Quel meilleur stimulant que l’entrée en vigueur du passeport électronique pour se poser les bonnes questions à propos de la RFID (Radio Frequency IDentification), et pour imaginer des contre-mesures adaptées à la situation ? Il faut dire que si le fait de devenir « sans contact » ouvre de nouveaux horizons aux cartes à puce, il apporte aussi son lot d’interrogations en matière de sécurité et de protection de la vie privée. Patrick Gueulle
Une carte à puce qu’il suffit d’approcher d’un lecteur pour que celui-ci communique avec elle, c’est évidemment bien pratique, par exemple dans le domaine du contrôle d’accès ou des transports en commun. Mais un porte-monnaie qui pourrait se vider sans quitter la poche de son propriétaire, ou des données confidentielles lisibles à distance dans nos portefeuilles, cela interpelle... En fait, la RFID n’est pas une invention récente, l’idée de s’affranchir de toute connectique ayant germé assez tôt dans le monde des cartes à puce. Simplement, le marché a pris son temps pour mûrir.
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